Vous trouverez ici une partie de mes projets abordants d'autres manières de marquer le corps. Lignes de sang sans encre, tatouage dansé, ombres de plantes et point réalisé à l'agrafe. 

Here you can find other projects: lines of blood, dance, plant shadows and dotwork tattoo with stapler... 

 

 


PIEGE A VI(E)BRATIONS

Third variation : PRESENT

Printemps 2019? - Clermont Fd

 

Marques sang.encre à s'offrir pour deux personnes.

Je(ux) entre le définitif et l'éphémère.

Re.marquer des souvenirs, ramener l'éphémère au présent pour l'immortaliser l'espace d'un instant.

 

En lignes « sang.encre » (entendez sans encre), les marques laissées s’estompent au fil du temps à l’instar de griffures de chat. Elles peuvent cependant volontairement laisser des stigmates suivant la manière de piquer et la manière de cicatriser de la peau. Jouer avec le permanent et ce qui ne l’est pas permet de raconter d’autres histoires. Tout doit il nécessairement être couché sur la peau ? Certaines choses ne puisent elles pas leur beauté dans leur caractère éphémère ? A l’inverse d’autres, plus négatives, méritent elles vraiment leur place à jamais sur nos corps ?

 

 

 

 

 

 

 

A-VENIR



PHOBIA INJECTION

31 octobre 2018 - Villa secrète à Clermont Fd

 

TATOUAGE - DÉGUISEMENT - MUSIQUE - PARTY ont été les grandes lignes de la seconde soirée organisée avec mon ami Olivier Poinsignon. Nous avons investis pour la deuxième fois une grande maison avec étage au cœur de Clermont pour se déguiser, faire la fête et tatouer toute la nuit. Le thème était  "Cauchemar d'adulte".

A cette occasion j'ai invité deux personnes à vivre le tatouage d'une toute autre manière avec mon projet "Phobia Injection".

 

Plus d'info ICI.



PIEGE A VI(E)BRATIONS

- second variation -

Août 2018 - Dans l'oliveraie d'un jardin d'enfance, au pied du mont Ventoux. 

 

Tatouer des ombres épousant le corps. Ainsi capturer un peu d’un élément, un peu d’un lieu. Le soleil changeant imperceptiblement les perspectives, le vent faisant vibrer les feuillages, les positions du corps révélant différents tableaux…

Telle une photo en pose longue, prendre le temps de saisir des instants et des mouvements de la nature sur une journée.

 

Bras en deux séances, l'une en studio, l'autre au pied du mont Ventoux afin de tatouer et composer directement avec les ombres des branches d'oliviers.

 

Un très grand merci Céline pour ta confiance et ta bienveillance tout au long de nos échanges lors de cette expérience.

 



PIEGE A VI(E)BRATIONS

- first variation -

Janvier 2018 - Bruxelles - Tatouage réalisé en dansant.

     

Saisir nos mouvement dansés et improvisés aux rythmes des musiques. Chorégraphie pour un corps-tatoué et un corps-tatoueur, tous deux corps-danseurs. 

 

Tatouage-t r a c e  .

 

Sur nos chairs offrir une nouvelle dimension à cette énergie de vie qui traverse nos corps en chaque instant. Rendre visible un mo(uve)ment de vie. 

  

* Photos Août 2018 par La fille d'à côté 

* Corps-danseurs : Gus et moi même.

* Corps-tatoueur: Gus



SEASONS

Février-Mars-Avril 2018

 

Réflexion sur l'éphémère et les temps. Celui qui file et celui qui changent au grès des saisons.

 

La peau comme fenêtre sur les saisons intérieures.

Certaines choses en nous sont solides tandis que d'autres évoluent, mûrissent et parfois se fanent. 

  

Techniques mixtes : branche à l'encre noire et feuilles tatouées "sang.encre" au fil des mois. 

 

 

 



PERFORMANCE SANG.ENCRE

 

Lecture performance :

 

* Texte et lecture par Yoann Sarrat (son blog par ici),

 

* Improvisation à l'Alto par Marie Takahashi (son soundcloud par ici),

 

* Improvisation en lignes sang.encre par moi même.

 


 Extrait du texte :

***

MISSION-PERFORMANCE : Prendre des morceaux du poème ci-dessus et les tatouer sur un morceau de peau.

Faire lécher ce tatouage pas encore tout à fait cicatrisé par un autre corps choisi au hasard, veiller à laisser une grande quantité de bave.

Pour construire ensemble, même sous forme de happening, le premier texte-tattoo-bave-périssable.  

John Cage disait préférer le spectacle du joueur de saxophone vidant la salive de son instrument aux sons que fait l’orchestre.

Ainsi, vider la salive d’un saxophone qui a trop joué sur le texte-tattoo.

Pour qu’existe enfin le texte sur un autre support, qu’ainsi sorti de sa prison-page il puisse vieillir avec nous, vivre contre nous. Et mourir comme la peau au-dessus des os.

Ce texte existera donc sur une peau jusqu’à la mort puis disparaîtra avec la chair.

On peut aussi tatouer un poème remixant celui composé ci-dessus que nous appellerions Disparition de la chair. Substance somatique de consistance relativement molle.

Ou : Chair-poème : Présence/Absence.

Ce sera aussi la Mort du Mot. Le Verbe fait Chair qui s’effondre avec elle.

Et le tatouage pourra montrer son évolution et son vieillissement à travers des milliers de photographies.

Et pourrira en faisant se déformer les lettres.

Le texte-tatouage pourra aussi se faire couvrir, progressivement, d’hématomes, de croûtes, d’incisions, de cicatrices, de marques indélébiles.

Il faudrait le prendre en photo dès qu’une goutte de sang le couvre.

Ou bien, au lieu de le laisser disparaître, il est possible de découper le morceau de peau juste avant la mort.

Il deviendrait ainsi le premier texte-tattoo-formol.

Et pourrait être une belle décoration, dans un bocal sur une étagère.

Ou dans un sous-sol d’hôpital lugubre.

            Le texte-tattoo sera peut-être progressivement couvert de poils puis rasé, ou bien rasé-raté, devenant le texte-tattoo-rasé-coupé.

La coupure prolongera un mot, la chair sera un au-delà du mot, une façon de dire le corps et son effondrement, au-delà du dire, de sentir aussi le monde et son effondrement se déposer avec douleur sur cette interface violable qui signifiera un dedans collectif ravagé qui accueillera le chaos.

 

La chair disparaîtra, s’évaporera, et les mots/maux qu’elle porte avec ; et les morceaux de mon texte progressif tatoué sur elle bientôt perdu pour ne jamais être retrouvé.


Crash test

Novembre 2017 - Lignes sang.encre    

 

First step:

    Scribble the idea at 3 o'clock am.

    Loading...blast over is coming. ///Uploading the crash test///                 

    ●●●●○○○○○○○○○ 

 

Second step :

    Paint my body with love and all the energy I've inside.

    Loading...blast over is coming. ///Uploading the crash test/// 

    ●●●●●●●●●●○○○ 

 

Final step :

    Do it without ink.

    Crash test completed 

    ●●●●●●●●●●●●●

 

 

Why do we need it to be definive?

Do we really need it to be permanent?

I feel it could (sometimes) be better without ink.

Without ink, when all you get is lines of blood, it gets easier to concentrate solely on the feelings, on the moment, on  the action...

What about you ? 




DOT 2.0

Hiver 2016

 

Matériel :

  • Une agrafeuse
  • Une agrafe
  • Encre
  • Corps 1 : le miens (fou à lier de préférence)
  • Corps 2 : étranger 

Conditions :

  • Apprécier l'essence même du Dot work (style de tatouage dont le graphisme est réalisé partiellement ou intégralement à base de points)

Protocole :

  • Agrafer les deux corps ensemble
  • Appliquer et faire pénétrer de l’encre 
  • Nettoyer  

 

Publié dans le fanzine Remugle N°1 : La Peau (dont, au passage, j'ai eu la chance de réaliser la première de couverture).

 

Plus d'info sur ce fanzine de 117 pages et ce qu'il contient: ici

 

Disponible ici

12 Euros